VAFC : les cinq enseignements du match face au Paris FC [CDF]

Nassim Innocenti VAFC CDF
Loic Baratoux/Icon Sport

Bien rentré dans son match, le VAFC a perdu le fil après un penalty litigieux et surtout, il a coulé en seconde période. Mal en point en championnat, les Valenciennois ne se rassurent pas en Coupe, loin de là. Découvrez notre débrief en cinq points de cette rencontre comptant pour les 1/32e de finale de Coupe de France.

Pas d’échappatoire pour le VAFC

Avec seulement un point glané en deux rencontres de Ligue 2, les Valenciennois cherchaient une issue. La Coupe de France ? C’est raté. Les hommes de Nicolas Rabuel prennent la porte sans les honneurs, trois buts à un. Alors que Jason Berthomier avait parfaitement ouvert la voie sur penalty, les Parisiens n’ont pas tardé à répliquer. Néanmoins, c’est l’arbitre de touche qui incite son confrère au milieu de terrain à le siffler, ce qui le rend d’autant plus litigieux. Il n’empêche que la seconde période a été chaotique pour le VAFC, laissant trop d’espaces et encaissant deux buts fatals. C’est déjà la fin pour Valenciennes en Coupe de France.

Le résumé du match

Jonathan Buatu, symbole d’un mal profond

Malgré lui, le défenseur central de 29 ans est le pire joueur de la rencontre. Il est à l’origine du penalty provoqué par Gory (Paris FC). Certes contestable, mais la faute vient bien de Buatu. En fin de match, ce dernier prendra même un carton jaune empli de frustration. Il faut dire que ces deux événements pénalisent fortement le VAFC, et ce, même s’il a plutôt été appliqué dans ses passes. Lui qui était l’aîné de cette défense remaniée n’a pas su insuffler une dynamique, ni même faire profiter aux jeunes son expérience. À oublier.

(Re)découvrez notre bulletin de notes après #PFCVAFC

Nicolas Rabuel guide les jeunes

« J’ai déjà eu une discussion avec un jeune et souvent quand ils regardent de l’extérieur, ils pensent qu’ils peuvent jouer en Ligue 2. Mais une fois qu’ils sont sur le terrain, il y a un décalage avec ce qu’ils pensent et ce qu’ils font. Car il y a un temps d’adaptation. Quand on voit les Allan Linguet, avant d’être titulaire en Ligue 2, il lui a fallu 2 ou 3 saisons. Donc tous les autres qui arrivent ont le même cheminement. Là tu peux tomber sur un jeune qui peut s’affirmer plus rapidement mais c’est assez rare. »

(Re)découvrez l’entretien complet avec Nicolas Rabuel après #PFCVAFC

Jouer loin n’est pas gage de réussite

En difficulté, Valenciennes a tenté tant bien que mal de se dégager, parfois même de construire. Cela se ressent dans les statistiques puisque les Valenciennois ont délivré 43 longs ballons, contre 25 pour le Paris FC. Au total, cela représente un pourcentage de 64 %. Cependant, ça a été sans réel impact face aux Parisiens.

Encore une fois, la programmation critiquée

Programmé à 18 heures, ce Paris FC – VAFC n’a pas fait tant d’heureux que ça, loin de là. En effet, les supporters valenciennois qui ont fait le déplacement n’étaient pas nombreux à Charléty dans le parcage visiteurs. Certains n’ont pas manqué de le montrer.

Pavel CLAUZARD

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