Titi Buengo (US Camon) : « Une victoire permettrait de booster tout le monde »

Le 11HDF

Une semaine après une nouvelle désillusion sur le terrain d’Outreau avec une égalisation concédée à la dernière seconde, l’US Camon repart en quête d’un match référence à l’occasion de son déplacement à Gravelines, dimanche. 

Titi Buengo, comment s’est passée la semaine d’entraînement ?

Il n’y a pas eu d’abattement. On sait où on a pêché donc il faut rectifier le tir. Il y avait beaucoup d’engouement aux entraînements et ce qui est rassurant c’est qu’on s’est crée de multiples occasions face à Outreau. Ca veut dire qu’on est encore bien vivant, le jeu est là et il faut juste concrétiser nos situations. Le but est de tirer les enseignements de la semaine dernière et on n’a plus le choix. Il faut absolument prendre les trois points.

Il semble ne manquer qu’un résultat pour débloquer quelque chose…

Je pense que oui. Ca récompenserait tous les efforts fournis même si on a des absences sur certaines situations. Une victoire permettrait de booster tout le monde. La dernière remonte au match de Dunkerque (ndlr : le 21 novembre dernier), et Dieu sait que ça nous ferait du bien.

De l’extérieur on a l’impression que vous n’êtes pas aidé par les absences permanentes…

Cette instabilité nous amène à ce constat, oui. Tous les week-ends, l’équipe change, je n’ai pas tout le monde mais ça devrait aller cette semaine, normalement, mais on ne sait jamais. Au niveau amateur, il faut toujours s’attendre à pas mal de choses. Je reste vigilant et on verra.

On pense notamment aux nombreuses absences de Ducrocq et Matondo au milieu…

Effectivement, on a joué sans ces deux-là ces dernières semaines. Mais on a joué avec Mathurin (Sakho) au milieu, et ça a bien été aussi, sachant que derrière on a Guy Ngosso et Sofiane Delgove. J’espère repartir sur les mêmes bases ce week-end.

C’est un contexte difficile pour donner du temps de jeu aux jeunes…

Non, ce n’est pas plus dur. Certains jeunes qui ont l’opportunité de jouer, ils doivent se montrer parce que s’ils ne le font pas, c’est compliqué. Il faut parfois profiter des absences. S’ils ne répondent pas présent dans ces moments, c’est difficile. Ils n’ont pas le même vécu que les titulaires habituels et c’est dommage de ne pas passer la troisième ou quatrième vitesse pour poser des problèmes au coach. Forcément, les statistiques parlent parce qu’on est dans un domaine où elles font la différence, ce n’est pas juste être sur la feuille de match. Le projet ne change pas mais plus ça devient compliqué et plus les jeunes ont de mal à gérer les émotions et à se transcender.

Comment appréhendez-vous ce match à Gravelines ?

Ils n’ont pas encore trouvé leur rythme de croisière, à l’image de Steenvoorde. On pensait que ces deux équipes allaient survoler la saison et puis on se rend compte que d’une année à l’autre, c’est compliqué. Il y a eu des arrivées, des départs, il faut retrouver un équilibre d’équipe et on se rend compte que c’est difficile de surfer dans ce championnat. J’espère que ça va se stopper pour nous et qu’on va pouvoir lancer la machine.

Tous propos recueillis par Romain PECHON avec Adrien ROCHER

US GRAVELINES – US CAMON

Dimanche 23 janvier, 14h30

9ème journée de Régional 1

Stade des Huttes, Gravelines

Arbitre : M. Corroyer

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