Titi Buengo (US Camon) : « Il fallait que ça arrive »

Défait par Béthune (0-2), hier après-midi, concédant ainsi sa première défaite de la saison, l’US Camon a subi un léger coup d’arrêt dans son bon début de saison. Pour autant, Titi Buengo ne s’alarme pas mais espère une réaction rapide.

Titi Buengo, c’est une fin de série…

Oui, c’est la première défaite. Je ne dirais pas que c’était prévisible, mais vue la semaine que l’on a faite… Il fallait que ça arrive, en plus on avait beaucoup d’absents. C’était compliqué. Il manquait Dylan Adam, Jonathan Isambart, Michel Gomes Monteiro et Joffrey Torvic.

Vous sentiez donc cette défaite arriver ?

Oui parce que le football ne ment pas. On joue comme on s’entraîne, et comme beaucoup de joueurs ne se sont pas entraînés correctement… A un moment, on pense que les choses sont faciles parce qu’il y a des résultats mais ils ont oublié qu’avant les résultats, il y a un dur travail et le moindre relâchement se paye.

C’est une piqûre de rappel pour se remettre au travail ?

C’est sûr et certain. Il n’y aura plus de passe-droit. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter mais il faudra leur rappeler que le travail prime sur tout et on ne peut rien obtenir sans travail. Le football, c’est une remise en question permanente. Ce que tu as fait la semaine d’avant, tu ne peux plus avancer avec. Tu es obligé de recommencer. C’est un investissement aussi. On a toujours des joueurs un peu moins investis parce que les fruits sont verts, donc ils pensent que c’est acquis. Je serai là pour leur rappeler, c’est sûr et certain.

D’autant plus que dans ce championnat, le moindre relâchement se paye tout de suite…

Tu le payes, oui, et c’est pour ça que je ne veux pas que les joueurs se disent qu’ils sont dans le confort. Il n’y en a pas. Nous, les entraîneurs, on est là du lundi au dimanche pour trouver des solutions, à donner le maximum aux entraînements, quelque soit le nombre de joueurs présents. Après, c’est aux joueurs d’en prendre conscience. On ne triche pas donc je ne veux pas qu’ils trichent. Dès qu’il fait moins beau ou qu’il y a un travail physique à faire, certains se cachent, je n’ai pas honte de le dire. Certains choisissent leurs jours d’entraînement et ça, c’est terminé !

Propos recueillis par Romain PECHON

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