Sébastien Tambouret (VAFC) : « On est une aide pour le coach »

Tambouret VAFC
Le 11 HDF

Trois jours après la réception d’Annecy (2-2), le VAFC se déplace à Dijon dans le cadre de la 19e journée de Ligue 2. Avec l’absence de Nicolas Rabuel pour sa formation, c’est Sébastien Tambouret  qui prend en main les séances avec le reste du staff cette semaine. Une organisation bien rodée. Entretien. 

Cette saison est particulière pour vous avec l’absence de Nicolas Rabuel pour ses formations ?

Le coach n’a jamais caché qu’il aimait avoir une multitude d’idées, il délègue aussi beaucoup de choses à son staff. Donc on a tout de suite été mis dans le grand bain car deux jours après le début de la préparation il avait déjà la tête à son année à mener sur plusieurs fronts. On savait après il y a cette idée directrice de grandir ensemble. On est son relais pour garder le cap et la direction.

Donc comment ça se passe, vous faites des visioconférences tous les soirs ?

Il m’a déjà appelé deux fois là (rire). C’est particulier, mais après cette semaine est assez facile. On a l’impression que le match d’Annecy était hier. Notre job était surtout de récupérer pour avoir le maximum de certitude. Et dans une heure on est déjà sur le pont à partir à Dijon. Dans ces semaines-là, tout est déjà décidé. On est tous en lien. Après on préfère toujours avoir le coach avec nous. On lui fait un résumé mais tout ce qui est prise de décision, ça lui incombe.

Qu’est-ce-que le staff peut donc lui apporter et doit lui apporter ?

Déjà, un retour quotidien, notre vision aussi. Je pense qu’on a trouvé notre mode de fonctionnement par rapport à ça. Et après, quand on a cette possibilité de dire les choses, c’est toujours très positif. On n’est pas simplement là à observer. On est une aide. Donc c’est une organisation bien rodée. Les staffs sont de plus en plus fournis, avec plus de compétence.

Donc il va quand même vite revenir pour le match ?

Dès ce soir. Il nous rejoint directement à l’hôtel. On va voir comment ça va se passer avec le groupe et l’adversaire.

C’est beaucoup de communication, c’est la clé ?

Est-ce-que ce n’est pas la clé de tout ? À travers tous les coups de métier et du management c’est plus facile de communiquer.

Comment on prépare et analyse l’adversaire alors qu’il y a seulement deux jours vous aviez la tête tournée vers Annecy ?

Il y a toujours cette analyse. Mais depuis deux jours ça n’a pas été travaillé. Par contre on se vocalise plus sur nous. Ça tombe bien car c’est ce qui nous importe le plus. Demain il sera temps de parler de Dijon. Hier c’était générer physiquement et mentalement.

Propos recueillis par Clément Rossi

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