Romain Revelli (USL Dunkerque) : « On a hâte de revenir et de rejouer »

Romain Revelli USL Dunkerque
Vincent Poyer/Icon Sport

Privé de compétition la semaine passée, l’USL Dunkerque va revenir sur les terrains de Ligue 2 BKT ce vendredi, face à Amiens. Romain Revelli estime qu’après une défaite comme face à Ajaccio, les joueurs ont hâte d’en découdre avec de nouveaux adversaires. Entretien. 

Romain Revelli, comment avez-vous vécu cette semaine sans compétition ?

La semaine dernière, on a fait une opposition entre nous, sur le terrain honneur, avec des joueurs de la réserve et c’était une bonne opposition. On s’est aussi entraînés samedi et on a fait de grosses séances. Il y avait un match prévu, mais il a été remplacé par un match d’entraînement. Je vous avoue que, quand on perd, comme contre Ajaccio, on a hâte de revenir et de rejouer. Je préfère enchaîner. Dans ces périodes, il y a quand même des joueurs à gérer physiquement, même si vous n’êtes pas contents de l’équipe et que vous voulez profiter de ces quinze jours pour faire beaucoup de choses. Même si les matches ont été perdus, des joueurs les ont joués. Nous, on ne peut pas se permettre, quand on vient de perdre trois matches sur le score de 1-0 de dire : “Allez les gars, on prend quelques jours de repos”. C’est aussi ça le rôle de l’entraîneur.

Allez-vous changer quelque chose pour insuffler une nouvelle chose ?

Le match, contre Ajaccio, a été bon. Aujourd’hui, le premier axe, c’est de tenir tout le monde concerné, car nous avons un groupe conséquent qui amène des frustrations, notamment avec des joueurs qui sont hors groupe et qui jouent moins. Et ça, on sait que ce sera la clé. Cela passe par beaucoup de management. Il faut, dans un second temps, aider l’équipe à marquer des buts. Il faut manager ce groupe et surtout marquer. Cela ne passe pas forcément par du changement, mais par être encore plus précis sur les coups de pied arrêtés, parce qu’on n’en marque pas assez. Il faut être plus précis avec nos attaquants, parce que nous n’en n’avons pas dix mille par match. Il faut les aider parce qu’ils font de bons matches. C’est comme ça, maintenant, que je le vois, plutôt que de tout changer, comme les systèmes. Il faut aussi garder nos principes : jouer vers l’avant, faire beaucoup de courses et, ce qu’on a bien fait contre Ajaccio, c’est-à-dire défendre en avançant.

Comment évaluez-vous Amiens ?

Amiens, c’est une équipe qui, sans ses trois défaites du début de saison, serait dixième du classement. Elle reste, avec la coupe de France et le championnat, sur trois victoires et trois matches nuls, et elle reçoit Dunkerque et Grenoble derrière. C’est encore un gros match qui va se présenter à nous et c’est ce qui est intéressant dans ce championnat. Il faut préparer les joueurs mentalement.

Source : Chaîne Youtube de l’USL Dunkerque

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