Romain Revelli (USL Dunkerque) : « Il faut être à 150 % tout le temps »

Romain Revelli USL Dunkerque
Vincent Poyer/Icon Sport

Défait en Coupe de France la semaine passée à Linas-Monthléry (1-0), l’USL Dunkerque a subi son deuxième revers consécutif. En colère après le match, Romain Revelli espère que ces joueurs mettront de côté ce match face à Ajaccio. Entretien. 

Pensez-vous que votre équipe n’a pas su s’inscrire dans ce cadre un peu différent qu’est la Coupe de France ?

On avait vraiment essayé de faire au mieux par rapport à ceux qui avaient besoin de temps de jeu et qui allaient apporter, dans ce match, un certain jus, et d’autres qui avaient besoin d’enchaîner. Aussi, quand même, à l’image de nos gardiens, il ne fallait pas faire n’importe quoi sur certains postes. Je pense qu’on l’avait très bien préparé et je suis en colère parce que je trouve que nous avons fait un bon match. On est tombés sur une bonne équipe et je pense qu’ils ont une certaine expérience en Coupe de France, que l’on a ressenti dans la façon dont ils ont abordé le match. La colère, c’est l’exigence devant le but. Il fallait les punir. Quand vous faites le match qu’on a fait, et qu’on ne le gagne pas, qu’est-ce qu’on va gagner ? Nous, on n’a pas de marge. Le coach, les joueurs, tout le monde : il faut toujours être à 150 %. Tout le temps.

On imagine que vous attendez une réaction face à Ajaccio…

Ce match d’Ajaccio, j’en ai parlé aux joueurs. Il ne faut penser qu’à ce match. Il faut essayer de mettre de côté le début de saison. Il y a eu des séries négatives et positives. On sait ce qu’il a fallu mettre et on voit ce qui nous a manqué sur les deux derniers matches qui, finalement, étaient correctes. Là, on se remet un peu le feu. Désormais, il faut remettre tout ça de côté. On a fait une semaine très studieuse et concentrée. Là, on a un gros client qui se présente de nouveau qui, comme contre Caen ou Le Havre, est une équipe très chirurgicale qui a de l’expérience. Cela va demander à notre belle équipe de Dunkerque de se mettre au niveau de cette exigence pour rivaliser avec cette équipe d’Ajaccio. On est quinzième de Ligue 2, on sait ce qu’on veut faire. Il nous reste quatre matches jusqu’à Noël, prenons match après match.

Vous êtes-vous mis des objectifs ?

Il faut se mettre des objectifs. Je n’en ai pas mis aux joueurs, mais moi, dans ma tête, je pars du principe qu’il nous reste quatre matches. Quand vous démarrez un match, il y a match nul. Si vous mettez ce qu’il faut… J’espère ne pas faire moins que ça, cela nous permettrait de basculer et de bien rattraper le coup avec une vingtaine de points et de voir au-dessus, même. Par rapport à notre début de saison, avec trois points en neuf matches… Il ne faut plus qu’il y ait de doutes dans nos têtes. Là, il y a eu des matches dont nous avons tiré les enseignements. Il ne faut pas être euphoriques, il faut être déterminés. Il ne faut pas être dans le doute, il faut être confiant, et avoir ce supplément d’âme.

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