Même si le RC Lens a vu sa série positive prendre fin, brutalement et à la surprise générale, contre le FC Metz, Mamadou Sangaré ne veut pas tout remettre en cause avant la réception du FC Lorient, dimanche (17h15) pour le compte de la 11e journée de Ligue 1.
Les conséquences de la défaite à Metz
« Je pense qu’on était bien dans le match et quelques détails ont fait que nous n’avons pas pu bien gérer notre adversaire. Il a manqué un peu de rigueur et de contrôle C’est ce qui a fait qu’on a un peu raté notre match. Dans les duels, on n’était vraiment pas assez costauds, on les perdait assez facilement. C’est aussi ce qui a fait qu’on a pris deux buts un peu faciles. Il y a des matches comme ça, où ça ne peut pas fonctionner. On va simplement regarder ce qu’on doit corriger pour repartir sur de bonnes bases contre Lorient. »
A lire aussi >> « Est-ce qu’on s’est enflammé ? Sûrement, moi le premier », avoue Pierre Sage avant RC Lens – Lorient
Une pression supplémentaire contre Lorient ?
« Non, ça ne nous met pas de pression. On est des compétiteurs, on veut gagner chaque match. On va simplement essayer de tout faire pour gagner Lorient, sans se mettre de pression inutile. Déjà, après la défaite, le coach nous a remobilisés dans le vestiaire. Il nous a dit d’oublier cette défaite et de se concentrer sur le prochain match. Il ne faut pas s’attarder dessus et ne pas oublier que nous étions sur une très bonne dynamique. Une défaite ne va pas nous démoraliser, on va garder notre cap. On sait que Lorient est un adversaire coriace. On sait qu’il n’y aura aucun match facile. »
Ses premiers pas réussis avec le RC Lens
« Avec Adrien Thomasson, on s’entend très bien, sur et en dehors du terrain. Depuis que je suis arrivé, c’est quelqu’un qui s’est vraiment rapproché de moi. Il m’a beaucoup parlé, il ma dit qu’il était là si j’avais besoin de quelque chose. Cela m’a vraiment touché. Sur le terrain, on se parle beaucoup aussi. On est vraiment complémentaire. J’espère que ça va continuer. Mon adaptation s’est bien déroulée aussi. Je connaissais déjà quelques joueurs. Je suis aussi l’équipe quand j’étais en Autriche. Je n’ai pas eu besoin de beaucoup de temps pour m’adapter. »
Crédits photo : Johnny Fidelin/Icon Sport
