Nicolas Rabuel (VAFC) : « Un point de groupe, un point d’équipe »

Rabuel VAFC
Le 11 HDF

Après le point récolté sur le terrain des Girondins de Bordeaux, Nicolas Rabuel saluait la prestation défensive de son équipe. L’entraîneur valenciennois regrette néanmoins le manque de présence offensive.

Nicolas, est-ce un bon point de pris face pour ce premier déplacement de la saison ?

On avait parlé de l’importance du groupe plus que de l’équipe deux jours avant le match. C’est un point de groupe, c’est un point d’équipe. Il n’y en a que trois qui sont rentrés mais il y avait la bonne énergie de tout le monde, de tous les remplaçants et même ceux qui sont restés à Valenciennes donc c’est un bon point de groupe.

Bordeaux vous a mis en difficulté, ce qui fait que votre attaque n’était pas très en vue…

On a subi, on n’a pas eu beaucoup le ballon mais sur les transitions offensives, on a des situations qui doivent se transformer en occasions. Après, voir si on a l’efficacité mais au moins que ces situations là se transforment en occasions de buts avec plus de justesse dans l’utilisation de la profondeur, la dernière passe. On savait aussi, pas la difficulté de la tache mais la qualité de l’adversaire, de l’opposant avec cette euphorie qui les a gagné avec le maintien dans les dernières secondes. On a vu que les spectateurs aussi étaient derrière leur équipe donc c’est un point qu’il a fallu aller chercher dans un contexte qui était particulier.

Bordeaux a poussé mais votre défense a été très solide…

Quand c’est comme ça, il y a des passages difficiles dans un match. C’est en se serrant les coudes, en étant onze à défendre ensemble. C’était le message sur le briefing, c’était le message de la semaine, qu’il fallait avancer et qu’il fallait le faire ensemble, que ce soit pour récupérer le ballon ou pour l’utiliser. Il fallait à la fois verrouiller l’axe de Bordeaux – ils ont des joueurs habiles dans ce domaine là – et puis en même temps, faire les efforts sur les côtés pour verrouiller les 2 contre 2. Floyd Ayité et Ilyes Hamache ont bien bossé et Mathis Picouleau et Yacine El-Amri les ont bien supplée sur la fin de match.

Quel était le discours avant cette rencontre qui n’a failli pas avoir lieu, face à une équipe en pleine reconstruction ?

Quand on analyse un adversaire, il y a l’aspect collectif et il y a aussi les forces individuelles. On s’est beaucoup penché sur les choses qui avaient été mises en place collectivement. Maintenant, même si on ne les connait pas tous, on connaît quand même la qualité qu’il peut y avoir chez les jeunes à Bordeaux, accompagnés de quelques anciens. On savait qu’on allait avoir face à nous une bonne équipe.

Source : ARL

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