Nicolas Rabuel (VAFC) : « On a été battu à la Valenciennoise »

Nicolas Rabuel VAFC
Arthur LASSERON - Le 11 HDF

Avec un effectif plus qu’amoindri, Nicolas Rabuel devra aligner une équipe compétitive pour espérer s’imposer face à Feignies. En effet, le coach du VAFC a bien conscience que ce match de coupe de France risque d’être compliqué. Entretien. 

Sans Cuffaut ni Buatu, la défense centrale sera chamboulée demain…

Une défense à rebâtir, mais il y a du monde. Il y a des forces vives dans ce groupe.

Sentez-vous votre équipe capable de rebondir après la défaite à Laval ?

Je suis arrivé hier, j’étais au BEPF cette semaine. J’ai eu les retours du staff, comme quoi le groupe était conscient du match qu’il n’avait pas fait à Laval. Ils se sont remis rapidement au travail. C’est rassurant dans les attitudes, mais il faudra valider tout ça sur le terrain.

Cette rencontre s’annonce tout sauf simple…

C’est comme tous les matches de coupe. Au dernier tour, cinq clubs de Ligue 2 se font sortir aux pénaltys. C’est un derby, à l’extérieur, sur le terrain de Maubeuge où l’on ne connait pas trop l’état de la pelouse. On verra, on sait que ce sont des matches piège, il faut savoir passer à côté.

Comment faire pour ne pas tomber dans le piège ?

La première chose à faire, c’est bien rebondir après Laval. Là-bas, on a été battu à la Valenciennoise. Quand tu es battu de cette manière, et quand tu baptises cette défaite « à la Valenciennoise » ça veut dire plein de choses. Ca veut dire que l’adversaire a su mettre les ingrédients qui ont fait notre force pendant quatorze journées et en coupe. Il faut vite rebasculer dans ce mode là pour l’emporter à la Valenciennoise.

Comment avez-vous étudié Feignies ?

Comme d’habitude, on a fait exactement la même chose que l’on fait pour un match de championnat. On les a observé sur certains matches, en vidéo, on a fait un montage vidéo que l’on a présenté aux joueurs. On a fait une préparation type Lihue 2.

Que ressort-il de cette étude ?

Ce qui ressort, c’est que c’est une équipe solide, leader de son groupe. Après ce qu’on observe sur un contexte coupe de France, il y aura des différences. Il y aura plus de monde que sur un match N3, une motivation supplémentaire. On en tient compte dans l’analyse. On sait qu’il y aura un engagement supplémentaire.

Qui sera le plus gêné, vous car vous jouerez sur une pelouse plus difficile que d’habitude, ou eux car ils joueront devant du monde ?

C’est un contexte qu’ils connaissent, ils l’ont vécu l’année dernière. Pour nous non plus. Même s’il y a des jeunes joueurs dans l’effectif, c’est des contextes qu’ils ont déjà rencontré. Il faudra résister à ça et proposer autre chose que la semaine dernière.

Hillel Konaté ne sera pas là, vous allez repasser à une formule classique avec Gautier Larsonneur dans les buts ?

Oui tout à fait.

Ce match de coupe arrive-t-il au bon moment ?

Il arrive au bon moment dans le sens où c’est un contexte similaire. Laval à 11 contre 9 a été poussé, galvanisé par son public. On va se retrouver face au même contexte. C’est de savoir si on sait vite réagir.

Vous avez échangé avec Ahmed Kantari pour préparer ce match ?

Je n’échange pas plus avec Ahmed. On échange deux ou trois fois par semaine, il est en contact avec le staff tous les jours, les échanges sont quasi quotidiens. Je n’ai pas besoin de jouer Feignies pour être en contact avec Ahmed, mais oui il nous a renseigné sur ça en plus du contenu vidéo. C’est un adversaire que l’on connait, la réserve les avait joué en amical en début de saison. On est comme tout le monde, on se sert de notre réseau pour avoir un maximum d’infos.

Propos recueillis par Clément Rossi

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