Nicolas Rabuel (VAFC) : « Il ne faut pas banaliser les victoires »

Nicolas Rabuel Feignies - VAFC
Eddy Lemaistre/FEP/Icon Sport

Vainqueurs lors du huitième tour de Coupe de France contre Feignies (0-3), les Valenciennois ont parfaitement assumé leur statut dans ce « Derby de l’Escaut ». Après la rencontre, Nicolas Rabuel n’a pas caché sa satisfaction à plusieurs étages. Aussi bien dans le jeu que sur quelques individualités.

Nicolas Rabuel évoque les entames et Laval

« Les entames de première période sont des moments importants dans un match. Le fait de marquer tout de suite en première ou en deuxième atténue l’euphorie. C’est bien de le faire, mais c’est surtout bien de le faire dans le contexte qu’on a vécu par rapport à la semaine dernière. Je ne sais pas si ça va permettre d’oublier, car je pense que Laval, il faut qu’on le garde dans un petit coin de la tête. Mais au moins l’atténuer, l’effacer, partir en vacances sur une bonne note, de pouvoir se reposer. Il faut faire le plein d’énergie mentale et physique pour pouvoir repartir à la reprise. »

Sur la victoire et les buteurs

« Peu importe le niveau, vu l’état du terrain, il ne faut pas banaliser les victoires. Aujourd’hui, c’est très dur de gagner un match, même s’il y a un écart de niveau. C’est très dur de marquer des buts, donc pouvoir en marquer trois, c’est bien. En plus, ça vient de Landry (Nomel) et Aeron (Zinga) qui n’ont pas beaucoup de temps de jeu. Ça prouve que tout le groupe est concerné, que ça va de nouveau amener de l’émulation et de la concurrence. Peu importe le niveau, il faut les prendre. »

Concernant l’efficacité offensive

« Ce n’est pas simple, mais c’est aussi tout le travail que les joueurs font depuis cinq mois. Encore une fois, on en a parlé à plusieurs reprises, mais marquer des buts, c’est ce qu’il y a de plus difficile.  Il faut amener le ballon devant le but, dans de bonnes conditions. Puis après, il faut l’efficacité une fois que nous sommes dans la surface. Ça paraît simple, mais ça ne l’est pas. »

Son programme pour la trêve

« Je vais couper, même si pour le BEPF (Brevet d’Entraîneur Professionnel de Football), je vais revisionner notre match, revoir un peu les actions. Je me donne encore 24 heures pour encore travailler et essayer ensuite de débrancher le cerveau quelques jours. »

Source : La Voix des Sports

Un commentaire

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  1. « Aujourd’hui, c’est très dur de gagner un match, même s’il y a un écart de niveau. C’est très dur de marquer des buts, donc pouvoir en marquer trois, c’est bien » Et ben on est pas sortie de l’auberge.. Alors au cas où Nicolas Rabuel aurait du mal : écraser une équipe amateur très largement inférieure, c’est pas « très dur », c’est juste le minimum syndical (pour toute équipe réellement professionnelle du moins..). Ne pas marquer à 11 contre 9 pendant plus d’une heure contre une équipe pathétique sans aucune technique ni individualités ni collectif c’est honteux.. Enfin bon, on terminera 19è attaque de Ligue 2, parce qu’après tout il a entièrement raison « c’est très très dur de marquer des buts »..

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