Nicolas Rabuel (VAFC) : « C’est un problème d’efficacité, d’agressivité »

Rabuel VAFC
Hugo Pfeiffer/Icon Sport

Une nouvelle fois solide derrière avec un troisième « clean-sheet » en quatre matches, le VAFC pèche toujours autant offensivement. Nicolas Rabuel sait qu’il reste beaucoup de travail offensivement pour que VA trouve enfin son rythme.

Nicolas, comment vous décririez ce match nul ?

Il est frustrant, rageant sur le résultat, mais pas sur le contenu. On a été solide, on n’a quasiment rien concédé, maintenant il manque l’essentiel, marquer un but. On a cinq ou six occasions nettes. Je voulais aussi que l’on remplisse notre match, on avait souvent tendance à faire deux mi-temps distinctes. Là c’était un peu mieux, même si la première demi-heure on a été un peu timide. On a bien fini la première mi-temps. L’objectif de la deuxième mi-temps c’était de la redémarrer sur le même tempo. A ce niveau-là c’est bien, maintenant il faut marquer.

On a l’impression qu’en deuxième période, vous n’aviez pas de solution pour percer le bloc adverse…

On a les situations, les occasions. Il fallait être patient pour contourner leur bloc, à la fois à l’intérieur, sur le jeu combiné, sur les côtés. Ils ont très bien défendu, leur gardien fait deux-trois arrêts décisifs. Encore une fois il faut s’occuper de nous, et faire en sorte que ça ne touche pas le gardien.

Vous vous attendiez à être bousculé de la sorte dès l’entame ?

Oui, il y a une parade sur coup de pied arrêté, on avait vu qu’ils étaient performants sur les coups de pied arrêtés, notamment sur les deuxièmes ballons. Là c’est un ballon qui arrive au deuxième poteau, Gautier nous laisse dans le match sur le début. Je n’ai pas été surpris par QRM. On a vu tous leurs matches depuis le début de saison et on sait que c’est une équipe solide, capable d’être dangereuse.

Cette défense à quatre a été solide, c’est le point positif à retenir encore une fois ?

C’est la défense à quatre que l’on utilise depuis le début de saison, que j’avais changé à Metz et on y est revenu. C’est satisfaisant, mais c’est tout le bloc défensif qui défend bien depuis quatre matches. J’ai toujours la notion de groupe depuis le début de saison, ce n’est pas aujourd’hui que je vais changer et dire que c’est grâce aux quatre défenseurs et au gardien. C’est le bloc équipe dans son ensemble qui fait que l’on est solide.

Qu’est-ce qu’il manque offensivement à Valenciennes ?

Il manque le petit déclic, la « libération ». Juste de marquer un but ça peut libérer individuellement mais aussi collectivement. Le point positif, c’est que depuis le début de la saison on se crée des occasions. S’il n’y avait pas du tout d’occasion, c’est que l’animation dans son ensemble serait à revoir. Là, il y a des occasions. C’est un problème d’efficacité, d’agressivité également. Il faut répéter, insister. On sait très bien que marquer c’est le plus dur.

On a aussi vu les premiers pas de Marius Noubissi, qu’avez-vous pensé de son entrée ?

Il manque de rythme, il a raffuté ses deux premiers ballons. Il a amené de la puissance et on sait qu’il va monter au fil des minutes qu’il va passer avec nous.

Propos recueillis par Arthur Lasseron

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