VAFC : Nicolas Rabuel ne cache pas sa haine envers le mercato hivernal

Nicolas Rabuel VAFC

À J-3 de la fin du mercato hivernal, le VAFC s’active dans le sens des arrivées mais aussi dans le sens des départs. Et ce qui est sûr, c’est que Nicolas Rabuel n’est vraiment pas friand de l’idée de perdre des joueurs. Entretien. 

Est-ce que pour insufler une dynamique et palier à de potentielles absences, est-il envisagé de faire une opération sur cette fin de mercato ?

Oui, on en discute pour se renforcer. On en parlait la veille du match. Encore une fois, les bonnes opérations sur un mercato d’hiver ne sont pas évidentes. Il faut prendre le temps de bien réfléchir sur l’élément qui pourrait apporter une vraie plus value au groupe.

Il y a quelques semaines, vous disiez ne pas forcément aimer cette période du mercato. Finalement, n’est-ce pas une si mauvaise période que ça ?

Non, je ne change pas d’avis sur ce mercato d’hiver. Mais pour moi, je l’analyse dans un ensemble. Tu commences la saison et pour moi, ça a un effet pervers pour tout le monde. Pour les clubs, pour les joueurs, pour les agents. Tu commences une saison, fin août ça se termine et trois mois et demi après, il y a une porte qui s’ouvre. Les clubs qui ont mal travaillé savent qu’il y a une ouverture, tranquille. Les joueurs qui n’ont pas réussi à s’imposer savent aussi qu’il y a une ouverture, donc ils se disent « tiens, je peux changer de boutique ». Les représentants aussi. Finalement, tu regardes sur une saison complète, entre le mercato d’été et le mercato d’hiver, plus les périodes entre, on parle plus de mercato, de ventes, de transferts, d’achats, que de foot. On ne fait que de parler de ça. Avec toutes les sollicitations que cela engendre, car même si tu ne perds pas le joueur directement, il est sollicité, et puis là-haut, ça trotte. De la même manière que pour les arrivées, ça trotte. Pour moi, c’est une machine où tu en parles avant, pendant et après.

Ça trotte dans la tête de Mohamed Kaba ?

On est le 28, il reste trois jours à tenir. Forcément que ça doit trotter. Historiquement à Valenciennes, depuis quelques années, les jeunes sont sollicités, Momo Kaba comme d’autres. Ça peut arriver à tout moment.

Propos recueillis pas Pavel Clauzard

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