Mathieu Debuchy (VAFC) : « Pas envie de revivre ça »

Mathieu Debuchy VAFC
Arthur Lasseron / Le 11 HDF

Maintenu en Ligue 2 sur le fil la saison dernière, le VAFC a longtemps joué à se faire très peur pendant de longs mois. Présent durant cette saison galère, Mathieu Debuchy garde un très mauvais souvenir de l’exercice 2021-2022 et ne veut plus avoir à repasser par ces matches à couteaux tirés pour une survie. Entretien.

On imagine qu’avant ce premier match, il y a l’envie de ne pas revivre ce qu’il s’est passé l’année dernière…

Clairement, oui. Le début de saison sera encore plus important que l’année passée. On n’a pas envie de revivre ces matches où jusqu’à la fin tu serres les fesses. Tu regardes les résultats à droite, à gauche, tu n’es jamais serein jusqu’à la fin. Jusqu’à ce match de Sochaux, on n’était pas serein parce qu’on ne faisait pas beaucoup de résultats positifs, on n’avançait pas, il fallait regarder les résultats à côté et ce n’est pas une situation qui est vivable toute une saison. On n’a pas envie de revivre ça.

Vous connaissez les ingrédients à mettre…

La Ligue 2 est un championnat difficile, il faut beaucoup de caractère, de détermination. Il faut aussi du jeu, et on l’a travaillé pendant la préparation, mais il faut beaucoup de mental, de détermination parce que c’est rugeux, demande beaucoup et les équipes ne lâchent rien.

Personnellement, c’est votre première préparation sous les couleurs du VAFC…

Ca fait du bien. L’année dernière, même si je m’entraînais tous les jours, c’était en solo, je n’étais pas dans l’ambiance collective. Tu vis les choses différemment, tu ne sais pas quand tu vas trouver un club. S’entraîner seul deux mois, c’était difficile. Je suis arrivé et une semaine après, j’ai joué et ce n’était pas évident. Ce ne sont pas les mêmes séances tout seul, physiquement, ce n’est pas la même chose. Ca fait du bien de faire une préparation complète et d’être avec le groupe.

Ceci dit, vous vous en étiez bien tiré…

Tu le sens quand même parce que tu ne fais pas la même chose, tu ne bosses pas pareil. Tu n’es pas autant prêt que quand tu reprends avec un collectif. Il y a eu des moments plus durs physiquement pour moi l’année dernière, je me suis accroché et ça s’est plutôt bien passé. Heureusement que je m’étais entraîné sérieusement et assidument pendant deux mois parce que si j’avais fait l’impasse, j’étais cuit, en sachant que dix jours après je faisais mon premier match.

Collectivement, comment les choses se sont-elles passées ?

Ca a été une bonne préparation. C’est passé rapidement, on a bien bossé tous ensemble. On a un groupe qui vit bien avec beaucoup de jeunes qui arrivent du centre de formation, sont à l’écoute, travaillent bien. Dans l’ensemble, ça s’est bien déroulé. On aurait aimé avoir un match en plus qui était prévu, ça nous aurait fait du bien, mais c’est comme ça, il faut s’adapter.

Propos recueillis par Arthur LASSERON

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