Massadio Haïdara (RC Lens) : « L’herbe n’est pas plus verte ailleurs »

RC Lens Massadio Haïdara
Philippe Lecoeur / FEP / Icon Sport

Alors qu’il arrivait en fin de contrat et a récemment prolongé son bail avec le RC Lens, Massadio Haïdara s’est expliqué sur ce qui l’a poussé à continuer l’aventure avec le club artésien.

Comment jugez-vous votre saison ?

Je suis content parce que collectivement, ça tourne bien. Forcément, individuellement ça tourne bien aussi. Je suis content de ce que je fais, je prends ce qu’il y a à prendre. Je n’ai pas toujours commencé mais à chaque fois que j’étais sur le terrain, j’ai toujours donné le meilleur de moi-même.

Qu’est-ce qui a influé sur votre prolongation de contrat ?

Ca fait un petit moment que je suis ici. C’était un choix difficile de penser à partir quand on a passé beaucoup de temps dans ce club. C’est une décision que j’avais à prendre, j’ai pesé le pour et le contre et je pense que j’avais plus d’intérêts à rester qu’à partir. L’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Je connais très bien l’environnement et je sais que je peux apporter encore au club. Les dirigeants m’ont fait confiance et c’est un sentiment que j’avais besoin de connaître. Quand j’ai eu ce sentiment de devoir rester, ma décision a été prise et j’ai décidé de continuer l’aventure avec le club. J’en suis très content parce que quand je suis arrivé, je sais la difficulté dans laquelle le club était, et le voir rayonner aujourd’hui me fait plaisir pour son ensemble. Ce n’était pas facile et voir tout le monde avec la banane, ça fait du bien.

La stabilité a-t-elle eu un impact ?

Bien sûr, oui. C’est un environnement que je connais très bien et surtout qui me convient. Tout est fait pour que je continue l’aventure ici. Le coach et le staff nous renvoient des choses qui donnent forcément envie de rester. C’est difficile de partir !

Comment avez-vous vécu cet intérim de Jonathan Gradit ?

La première fois où j’ai dû dépanner à droite c’était en cours de match, je n’ai pas eu le temps de me poser de questions, il fallait se mettre tout de suite dedans. Quand on est dans ce genre de situation, on se concentre sur ce que l’on a à faire. J’ai déjà joué central gauche et on me demande la même chose à droite. C’était plus au niveau des orientations et des repères qu’il y avait des différences et quand on est sur son mauvais pied, on ne s’oriente pas de la même manière. J’ai essayé de prendre des repères à l’entraînement, de m’améliorer. On a fait de bons résultats et c’était encore plus facile pour moi. Je sais que je peux jouer central gauche, droit, piston, latéral… Je peux essayer d’autres postes, aussi !

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