LOSC : Ismaily, de fermier à footballeur professionnel ?

Ismaily LOSC live
Hugo Pfeiffer/Icon Sport

Arrivé cet été en provenance du Shakhtar Donetsk, Ismaily n’a pas traîné concernant son intégration et son adaptation. Sur son côté gauche, il paraît très à l’aise. Récemment, il s’est confié à coeur ouvert aux Dogues sur son passé. Il évoque entre autres une potentielle carrière dans un autre métier qui lui tendait les bras…

Son amour pour la ferme

« Quand j’étais petit, certains de mes oncles travaillaient à la ferme. Je leur rendais visite le week-end. Ils ne possédaient pas les fermes, ils ne faisaient qu’y travailler. C’est quelque chose que j’ai toujours aimé. Et ma région abrite beaucoup de fermes. Il n’y a pas de grandes villes, de supermarchés ou de lieux de ce genre. Il y a juste beaucoup de fermes. »

De fait, Ismaily est-il un cow-boy ? « Non, je ne suis pas un bon cow-boy. Enfin si, peut-être un peu au final, mais pas un très bon. J’aime beaucoup les chevaux, les vaches, les moutons et tout ce qui a un rapport avec la vie à la ferme. C’est vraiment quelque chose qui me plaît. »

L’arrivée d’Ismaily au LOSC

« Je n’ai pas beaucoup hésité. J’ai surtout hésité avant, lorsque j’hésitais à continuer le football. Mais lorsque j’ai discuté avec Paulo Fonseca, qu’il m’a parlé du LOSC, non, à ce moment-là, j’étais déterminé. Je voulais vraiment travailler de nouveau avec lui. J’estimais qu’il serait important de travailler avec quelqu’un avec qui j’avais déjà travaillé et connu le succès. Et, surtout, étant donné que j’allais évoluer dans un championnat comme la Ligue 1 et dans un club comme le LOSC, la décision a été facile à prendre. »

Sa rencontre avec Paulo Fonseca en 2016

« Lorsque Paulo Fonseca est arrivé au Shakhtar, je faisais partie des titulaires de l’équipe. Je me rappelle une conversation que nous avons eue. J’étais alors un des meilleurs joueurs de l’équipe. Je me rappelle que dès qu’il est arrivé, il m’a demandé de rester au club, il m’a dit qu’il me voulait. Cela m’a donné beaucoup de confiance. Je croyais en son projet. Lors de toute sa période là-bas, je pense qu’il a fait évoluer le Shakhtar dans le bon sens. Nous avons réalisé de grandes choses. C’était très gratifiant, et j’ai beaucoup appris en travaillant avec lui. »

Concernant son surnom du « Cafu lillois »

« C’est gentil, mais je pense que Cafu avait un niveau bien supérieur. C’était un joueur fantastique, avec une grande histoire dans le football également. Je suis content d’être comparé à lui, mais je ne pense pas que ce soit justifié. Il a été champion du monde. On ne peut pas me comparer à lui. »

Source : LOSC

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *