Ligue 1/Ligue 2 : les tops et flops de la journée #11

Cuffaut VAFC
Maxime Le Pihif/FEP/Icon Sport

A l’exception de l’Amiens SC, décevant à Nîmes, le RC Lens, le VAFC et le LOSC ont connu la joie de la victoire à un mois de la longue coupure pour la coupe du monde au Qatar. Découvrez nos tops et flops de ce dixième week-end commun de compétition.

Les tops

Défensivement, le VAFC n’a rien laissé ou presque

C’était l’un des souhaits de Nicolas Rabuel depuis plusieurs semaines : soulager Gautier Larsonneur, qui ne pourra certainement pas sortir des arrêts surhumains à chaque match. Même si les Guingampais ont tenté leur chance à seize reprises (contre dix pour VA), seules trois frappes ont nécessité une intervention du gardien valenciennois. Cette situation, certainement plus facile pour Larsonneur, a été rendue possible par une prestation défensive une nouvelle fois solide. La charnière centrale Cuffaut-Debuchy aura fait régner sa loi tout au long de la soirée, tant au sol que dans les airs.

Jonathan David taille patron au LOSC

Auteur d’un doublé décisif, le Canadien a encore une fois été précieux pour son équipe dans la quête de points. Il a explosé toutes les statistiques hier soir, à commencer par le record d’Eden Hazard de 36 buts au LOSC. L’attaquant porte ce record à 37 après son doublé et devient le meilleur scorer lillois du XXIe siècle. Par ailleurs, il apporte près de 13 points à lui tout seul pour son équipe, un record en Europe. Disponible dans les espaces, dynamique, clinique à la finition : David sait tout faire. Surtout qu’il a pu retrouver un joueur qu’il apprécie beaucoup, en la personne de Rémy Cabella. Pourtant, c’est Timothy Weah qui sera son passeur sur le deuxième but, une sorte d’American Connection qui a vu le jour. Nul doute que cette saison, Jonathan David sera important pour le LOSC, si tant est qu’il ne partira pas dès le mercato d’hiver…

Bollaert est imprenable pour le RC Lens

S’ils ne sont pas forcément brillants hors de leurs bases, les Artésiens sont néanmoins invincibles à domicile jusqu’ici. Ils n’ont même lâché aucun point. Montpellier est la sixième victime des Sang et Or sur la pelouse de Bollaert grâce à ce « petit truc » en plus qui transcende les joueurs de Franck Haise à domicile. Même malgré vingt minutes assez difficiles techniquement, la ferveur lensoise les a poussé jusqu’à une victoire qui s’avérait finalement méritée au regard d’une deuxième période plutôt dominée.

Les flops

Une défense en perdition à l’Amiens SC

Cette saison, c’est un peu tout ou rien avec la défense de l’Amiens SC. Parfois totalement hermétique, l’arrière-garde samarienne peut également s’avérer ouverte aux quatre vents à d’autres reprises. A Nîmes, on a malheureusement eu le droit à cette deuxième version. Peu inspiré, le trio axial s’est montré dépassé sur les deux buts encaissés. Sur le premier, Patrick Burner a tout le temps d’ajuster son centre qui passe par-dessus Formose Mendy et Mamadou Fofana avant d’arriver sur Malik Tchokounte, laissé libre de tout marquage par Abdourahmane Barry. Le second est quant à lui largement évitable. Outre la frappe écrasée de Jens Thomasen, c’est surtout l’attentisme du duo Fofana-Barry puis la glissade de Formose Mendy devant le meneur danois qui laissent des regrets.

Un début de match difficile pour le RC Lens

Peut-être encore dans la lignée de la deuxième mi-temps à Lille, le RC Lens n’a jamais été vraiment dans son match lors de la première demi-heure face à Montpellier. En quête d’assurance selon Franck Haise, pas capables de « faire mal » selon Salis Abdul Samed, les Lensois ont semblé en demi-teinte dans un début de partie où ils n’arrivaient pas faire à aller de l’avant, entre imprécision technique et manque d’impact. Fort heureusement, ils ont corrigé le tir en deuxième période.

Guingamp est resté dans le match à Valenciennes

Encore une fois, le VAFC n’a pas su faire le trou au tableau d’affichage, malgré des situations de but plus qu’intéressantes. En fin de rencontre notamment, alors que les espaces dans la défense bretonne se faisaient de plus en plus grands, ni Aeron Zinga, ni Noah Diliberto, ni Ilyès Hamache n’ont été en mesure de planter ce deuxième but qui aurait assuré aux hommes de Nicolas Rabuel une fin de match plus tranquille. En face-à-face dans le temps additionnel, Aeron Zinga avait peut-être déjà anticipé la célébration sur son ballon piqué qui manquait de puissance. Nouvelle petite victoire pour VA, la deuxième de suite sur ce score d’un but à zéro.

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