Le VAFC est tombé sur plus fort

Bonnet VAFC
Hugo Pfeiffer/Icon Sport

Une semaine après avoir décroché son premier succès de la saison, le VAFC a chuté également pour la première fois de l’exercice ce samedi. A Metz, les Nordistes sont tout simplement tombés sur un adversaire supérieur dans tous les secteurs du jeu.

L’incidence du résultat

Pas d’exploit pour le VAFC au Stade Saint-Symphorien. A la recherche de la première victoire de leur histoire dans l’antre du FC Metz, les Valenciennois se sont heurté à un adversaire de qualité supérieure. Même si l’entame de match pouvait laisser croire à une rencontre disputée entre les deux formations, un coup de génie d’Ablie Jallow à trente mètres est venu libérer les Messins. En maîtrise la majeure partie du match, les locaux n’ont laissé que quelques miettes à VA. De belles miettes, notamment en deuxième période, où les joueurs de Nicolas Rabuel ont connu un temps fort d’un quart d’heure durant lequel une égalisation était envisageable. C’était sans compter sur la solidité défensive des Messins, couplée à la fougue de Georges Mikautadze, sans pitié au moment de fusiller Gautier Larsonneur en fin de rencontre. Première défaite de l’ère Rabuel, certes logique, mais qui laisse entrevoir les progrès à réaliser pour rivaliser contre des équipes taillées pour le haut de tableau.

Le joueur du match

Sorti sur blessure une semaine auparavant, face au Havre, Quentin Lecoeuche a évité le pire. Très vite remis après son alerte à la clavicule, le piston gauche était titulaire à Metz et a une nouvelle fois confirmé qu’il était un élément essentiel du VAFC. Souvent projeté vers l’avant par son rôle hybride, l’ancien joueur de Lorient aurait pu faire basculer cette rencontre dès la demi-heure de jeu. Son centre millimétré était repris par Ugo Bonnet de la tête, malheureusement Alexandre Oukidja se trouvait sur la route des Valenciennois. Sorti en toute fin de match, Quentin Lecoeuche a rassuré sur son état physique, lui qui sort d’une bonne préparation estivale avec VA, contrairement à l’été dernier.

La déclaration

« Sur un match il faut jouer deux mi-temps, c’est la troisième fois que ça se reproduit depuis le début de la saison. Cette fois la bonne était la deuxième mi-temps. Que ce soit Metz ou une autre équipe, une mi-temps sur deux c’est insuffisant. Quand on vient ici à Metz, et à l’extérieur en général, on sait qu’il faut résister. Oui ça fait mal mais on ne doit pas s’arrêter à ça non plus. Des buts on en prendra d’autres. Le plus important est la réaction que l’on a derrière. »

Nicolas Rabuel, entraîneur du VAFC

La statistique

11 – Depuis le but de Djamel Belmadi en 2008, le VAFC est désormais sur une série de 11 buts encaissés sans la moindre réplique au Stade Saint-Symphorien. Ce total a été inscrit en cinq matches distincts.

Le tweet du match

Arthur Lasseron

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