L’Amiens SC sur un rythme de candidat au maintien

Amiens SC
Panoramic

Face au troisième du championnat, l’Amiens SC a réalisé un match correct mais n’a pas réussi à enflammer le match. Au stade des Alpes, les Amiénois n’ont pas vraiment été inquiétés par Grenoble mais n’ont jamais réussi à véritablement emballer le match. Voici les flops concoctés par la rédaction du 11 Amiénois.

Un seul tir cadré ! 

Oswald Tanchot a beau affirmer que l’Amiens SC a eu quatre situations franches face à Grenoble, les statistiques sont implacables : les Picards n’ont cadré qu’un seul tir ! Une tentative sans danger de la part de Stephen Odey, excentré sur la droite, terminant facilement dans les gants d’Esteban Salles. Finalement, l’unique occasion concrète est à mettre au crédit d’Alexis Blin, qui n’a pas choisi la bonne surface du pied à la réception d’un centre de Mickaël Alphonse à la fin du premier quart d’heure. Une tendance lourde pour Amiens qui n’a pas trouvé le chemin des filets sur trois de ses quatre derniers matches de championnat, ne cadrant aussi que sept tentatives sur cette même période. Un bilan on ne peut plus famélique.

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Un seul point pris !

Sur le papier, il n’y a rien d’infamant à faire match nul contre Grenoble, candidat à la montée invaincu à domicile depuis le début de saison. Néanmoins, la manière a encore une fois laissé à désirer, Amiens ayant décliné au fil des minutes après une entame de match assez encourageante. Résultat des courses, les hommes d’Oswald Tanchot n’ont jamais donné le sentiment d’être en mesure de l’emporter, se contentant de défendre durant une bonne partie d’une seconde période particulièrement insipide. Ce point pris en terre grenobloise s’inscrit donc dans une série de matches assez décevante depuis un mois, avec trois matches nuls et vierges (Le Havre, Caen et Grenoble), deux défaites (Paris FC et Pau) et seulement un succès (Châteauroux). Soit une moyenne d’un point par match confirmant un véritable coup de mou.

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Un banc inexistant ou presque…

Cela devient là aussi une habitude. Alors que les matches se sont enchaînés à un rythme d’enfer depuis le début de l’année civile, avec pas moins de dix rencontres en moins de six semaines, Oswald Tanchot n’a jamais procédé à la totalité des changements possibles, à l’exception de la défaite à Pau au début du mois. Samedi à Grenoble, le coach amiénois a attendu les dix dernières minutes pour faire entrer en jeu Abou Ouattara et Florian Bianchini. Ce qui confirme aussi une tendance à procéder à des changements assez tardifs puisque 40% des joueurs entrent en jeu dans les dix dernières minutes du match depuis un mois. La preuve d’un effectif manquant de profondeur et de qualité.

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