Jonathan Clauss (RC Lens) : « On ne peut pas se reprocher grand chose »

Jonathan Clauss RC Lens
Philippe Lecoeur / FEP / Icon Sport

Auteur d’un match de très grande qualité, le RC Lens a finalement été tenu en échec par le Paris Saint-Germain (1-1). Si ce résultat est quelque peu rageant pour Jonathan Clauss, le piston évoque également beaucoup de fierté d’avoir réalisé une telle prestation.

Ce match nul est-il rageant pour vous ?

A chaud, il est très rageant. Quand on gagne 1-0 et qu’on n’arrive pas à tuer le match, forcément quand on en prend un à la dernière seconde c’est rageant. Je pense qu’il faut prendre un peu de recul par rapport à l’équipe qu’il y avait en face. On va dire que c’est un bon résultat, mais chaud c’est dur à encaisser à chaud.

On a vu une grande prestation collective ce soir…

Ah oui c’est sûr, tout le monde a fait ce qu’il avait à faire, peut-être plus que ce qu’il avait à faire. On est fier de nous, chacun est fier de celui qui est assis à côté dans le vestiaire. On ne peut pas se reprocher grand chose, mis à part peut-être le fait qu’on peut tuer le match.

Est-ce un match qui peut vous relancer pour la suite ?

Bien sûr, on va l’analyser correctement, mais il y a énormément de positif.

Avec autant de grands joueurs en face, pensiez-vous avoir autant la mainmise sur le jeu ?

Grands joueurs ou pas, on était là pour représenter le Racing Club de Lens et ses valeurs, au final je pense qu’on l’a bien fait ce soir. C’est une grande équipe, ils sont capables, c’est dommage pour nous, mais encourageant.

Quel mot avec-vous pour décrire le public de ce match ?

Extraordinaire. En un seul mot ? Extraordinaire. C’est simple, c’est clair. Les flashs à l’entrée des joueurs, j’ai jamais vu ça dans ma vie, je ne sais pas si je vais le revoir un jour. Mais franchement c’était extraordinaire, et félicitations à tous ceux qui étaient là, c’était génial.

Vous avez découvert ce qu’était réellement la Sainte-Barbe aujourd’hui…

Je l’avais découvert la saison passée mais à huis-clos, donc découvert à moitié. Je n’avais que le maillot. C’est dingue, en plus de ça on a eu le cœur pour rendre hommage à ce que fait le public, à l’histoire de ce maillot. On a tout donné, voire plus, des regrets il y en a un petit peu, mais beaucoup de fierté.

Propos recueillis par Arthur LASSERON

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