Jonathan Buatu (VAFC) : « Je lui souhaite le meilleur du monde »

Jonathan Buatu
Maxime Le Pihif/FEP/Icon Sport

Juste avant le match du VAFC sur la pelouse du Paris FC dans le cadre d’un 32e de finale de coupe de France, le club a vu son gardien numéro un partir. Mais pour Jonathan Buatu, le départ de Gautier Larsonneur n’est pas un fin en soi. 

Êtes-vous surpris par le départ de Gautier Larsonneur ?

Je ne suis pas surpris parce que c’est le football d’aujourd’hui. Ca fait partie du métier. J’ai déjà connu ça dans mes clubs précédents. Il a fait de très bonnes prestations, c’est un bon challenge pour lui et je comprends tout à fait son choix. Je lui souhaite le meilleur du monde.

Est-ce vraiment un bon challenge d’aller chez le dernier de la L2 ?

Je pense que c’est un challenge à long terme pour lui. Il faut regarder sur plus de six mois et il faut le comprendre comme ça. Il trouve que c’est un challenge intéressant, il veut le relever. C’est un compétiteur, il en veut, il l’a montré sur ses six mois ici. Il veut aider Saint-Etienne à se maintenir, je comprends son choix.

Cela reste embêtant pour l’équipe…

Il y a des gardiens au club, Hillel (Konaté) et Lassana (Sy) sont là. Ils ont peut-être un peu moins joué mais ils ont tout à fait le niveau. Ce n’est pas vraiment mon problème au niveau de ce poste, c’est la cellule de recrutement et le coach qui s’en occupent. En tant que défenseur, tu dois avoir une certaine entente avec ton gardien, oui, mais ce n’est pas mon problème plus que ça.

Est-ce que cela perturbe un vestiaire ?

Non. C’est toujours un peu triste parce que c’est quelqu’un de super, qui ramène de la bonne humeur, est super positif, professionnel, a prouvé sur le terrain, a ramené des points. C’est triste par rapport à la qualité du joueur, parce que c’est le meilleur gardien de Ligue 2, pour moi et donc tu es perdant dans l’histoire. Ca fait partie du métier. On ne va pas commencer à pleurer, il faut avancer en lui souhaitant le meilleur.

La page est donc tournée ?

Il ne faut pas rester trop longtemps dessus non plus. C’est comme ça, on avance.

Propos recueillis par Clément Rossi avec Adrien ROCHER

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *