Jocelyn Gourvennec (LOSC) : « Il ne faut pas croire que tout est fait »

LOSC Jocelyn Gourvennec
Anthony Dibon / Icon Sport

Rejoint au score après avoir ouvert la marque contre Nantes pour la septième fois de la saison en Ligue 1, le LOSC ne parvient pas à tenir un résultat et Jocelyn Gourvennec estime que c’est principalement un problème d’implcation sur la durée d’un match.

Que vous inspire la première partie du Stade Rennais ?

Rennes a trouvé une dynamique impressionnante avec sept victoires et deux nuls en championnat, c’est énorme. Ils ont un effectif dense, avec de la qualité, beaucoup de variété dans les choix qu’ils peuvent avoir. Bruno Génésio a trouvé ses marques, connaît bien ses joueurs, a pu améliorer les choses et ils ont une dynamique qui parle pour eux. A l’intérieur du jeu, sur les côtés, devant, ils ont des bons joueurs partout. Ils ont prs Gaëtan Laborde qui est un attaquant confirmé de Ligue 1, ils ont Majer, Tait, Santamaria et d’autres offensifs avec beaucoup d’armes comme Sulemana, Terrier, Doku, Bourigeaud. Ils ont beaucoup de possibilités pour animer leur équipe. Ils n’ont que peu de pépins et ont donc un effectif dense. Ils peuvent avoir une dynamique. C’est une très bonne équipe et j’ai beaucoup de reconnaissance pour le travail de Bruno Génésio.

Qu’est-ce que votre équipe doit faire pour enfin tenir un score ?

Il ne faut pas lâcher prise, ne pas croire que tout est fait et c’est de la responsabilité du groupe dans son ensemble. Quand on est capable de faire de belles choses comme on fait, il est évidemment dommage de ne pas aller au bout des matches, ne pas resserrer plus, ne pas être suffisamment dans l’abnégation jusqu’au bout. Ce que l’on arrive à faire en Ligue Des Champions, il n’y a aucune raison qu’on n’arrive pas à le faire en L1. Il faut y croire, ne pas lâcher prise. On a besoin de cultiver ça, on est capable de le faire mais pas assez souvent. Ca nous coûte des points et c’est pour ça qu’on a du retard. C’est vraiment une question de mentalité parce qu’on le fait en Ligue Des Champions et c’est le niveau le plus élevé en clubs. Si on peut le faire dans ce mini championnat, on peut le faire en L1. Il faut simplement ne pas croire que la L1 est plus facile. Toutes les équipes sont prêtes, se battent, sont organisées, ont de la qualité, de la vitesse. Ouvrir le score, c’est très bien mais il faut tenir la distance. Il faut faire la mission jusqu’au bout, pas seulement aux trois quarts.

Êtes-vous tenus au courant régulièrement de la situation en Allemagne pour la Ligue des Champions ?

On a du staff qui prépare le déplacement en Allemagne en anticipant les choses. Nous, on est dans la préparation du match qui arrive. On pense à Rennes où on doit avoir une équipe de soldats intelligents. On aura besoin de tout ça pour être dans l’abnégation et opportuniste. Après, il y aura Troyes. C’est une fois ce match fini qu’on pensera à la Ligue Des Champions. On a du staff qui prépare très bien mais nous, avec les joueurs, on doit hiérarchiser.

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