Jessy Benet : « Ce qui prime est de faire gagner l’Amiens SC »

Amiens SC Benet
Anthony Bibard/FEP/Icon Sport

A quelques jours des retrouvailles avec Grenoble, qu’il a quitté l’été dernier pour finalement atterrir en Picardie peu après la clôture du mercato d’été, Jessy Benet a accordé un long entretien à nos confrères de Métro Sport. Morceaux choisis.

Amiens enfin lancé ? 

« On ne perd plus, mais on va être honnêtes, on ne gagne pas beaucoup non plus. On est une équipe solide défensivement, avec des joueurs costauds. Il nous manque toujours de l’efficacité offensive. On l’a eu un peu ce week-end (victoire 3-0 face à Dunkerque) et on espère surtout l’avoir le week-end prochain. Vu le budget, les installations et les ambitions du club, Amiens n’est pas à sa place. Maintenant, on va être honnête, il manque trois journées pour terminer la phase aller, et notre place, c’est le reflet de nos résultats. Nous sommes quand même en manque de points. »

Le rebond depuis un mois et demi

« On a tout simplement changé de système. On est passé à trois derrières pour couper l’hémorragie. Il y a également eu quelques ajustements dans les compositions. On voit d’ailleurs de plus en plus d’équipes passer à trois derrière, ou cinq suivant comment on voit les choses. Je trouve que ça donne de l’équilibre aux joueurs offensifs. Les latéraux sont aujourd’hui souvent des joueurs qui vont à l’attaque. Personnellement, je m’adapte. »

Sa situation personnelle

« Je me sens de mieux en mieux. Même si je me suis entretenu avec un préparateur physique, j’avais besoin de retrouver le rythme en équipe, retrouver mes jambes. Je pense que je monte en puissance et la répétition des matches va m’aider pour ça. Peu importe où je me situe, tant que je suis sur le terrain. Le coach m’avait déjà fait jouer ailier à Grenoble, il sait que je suis capable de m’adapter. Si je devais jouer gardien peut-être que j’aurais plus de mal, mais pour le reste, je suis heureux de jouer. Le coach sait que je vais pas rechigner à faire les efforts et peut-être que comme ça, je vais libérer certains joueurs de ces tâches. Aujourd’hui, ce qui prime pour moi, c’est de faire gagner Amiens. Tant que je suis sur le terrain, tout ce que je veux c’est qu’on gagne. »

Le match contre Grenoble 

« Il va être particulier car Grenoble est un club qui a beaucoup compté pour moi. J’y ai vécu quatre belles années, j’ai encore des copains là-bas, mais pendant 90 minutes, il n’y aura pas de sentiments. Ce sera un match de foot. Je connais des joueurs, et eux aussi me connaissent, je serai entouré différemment. Donc le football proposé sera forcément différent. Pour Grenoble, ce sera la même chose. Il y a un nouvel entraîneur, de nouveaux joueurs, collectivement les choses ont changés. Lors de la causerie lundi, le coach a simplement dit aux joueurs que ce week-end il n’allait pas falloir le regarder, ni me regarder différemment. Que ce serait un match de Ligue 2 comme les autres. »

L’intégralité de son entretien à nos confrères de Métro Sport

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