[J5] VAFC – Saint-Etienne : les tops et flops

Larsonneur VAFC
Franco Arland/Icon Sport

D’abord devant au tableau d’affichage avant de se retrouver mené, le VAFC a su trouver la force de caractère pour recoller en fin de rencontre. Contre Saint-Etienne, les hommes de Nicolas Rabuel ont encore manqué de constance, mais se sont rassurés offensivement.

Les tops

Enfin, la réussite offensive

Dans un scénario presque similaire à celui du Havre, trois semaines auparavant, VA a débuté son match d’une très bonne manière. Avec la maîtrise du ballon, et en se procurant les premières situations dangereuses, les Nordistes mettaient la pression sur le but de Dreyer dès l’entame. Il aura fallu une action menée par la jeunesse valenciennoise pour voir VA ouvrir le score. Après un rush technique d’Aymen Boutoutaou qui élimine trois joueurs, ce dernier centre vers Aeron Zinga qui laisse passer intelligemment pour se remettre sur son pied gauche. La frappe qui s’ensuit ne laisse aucune chance au nouveau portier stéphanois. En seconde période, alors que VA était en difficulté pour revenir au score, le seul tir cadré du second acte permet aux hommes de Nicolas Rabuel d’arracher un point. Avec un peu de réalisme offensif, VA est tout de suite mieux.

L’abnégation valenciennoise rapporte un point

Après le coup derrière la tête reçu en début de seconde période sur le but de Jean-Philippe Krasso, les Valenciennois ont eu du mal à réagir. Pas une seule frappe cadrée de toute la période, des difficultés à entrer dans les trente mètres adverses, et pourtant. VA n’a pas lâché. Porté par un Gautier Larsonneur décisif en fin de match pour laisser son équipe dans le coup, Valenciennes a su trouver les ressources pour faire craquer son adversaire. Une nouvelle fois entrant en jeu, Marius Noubissi s’est montré décisif par son jeu dos au but en provoquant ce penalty dans le temps additionnel. Joffrey Cuffaut n’a pas tremblé pour égaliser et se faire pardonner de son erreur sur le deuxième but des Verts.

Les flops

Une gestion des moments-clés brouillonne

Là où le VAFC a péché, c’est dans la gestion de son match. Au total, VA n’aura mené que quatre minutes au tableau d’affichage. Après le but d’Aeron Zinga, l’ASSE n’a pas traîné pour remettre les deux équipes à égalité, grâce à l’expérimenté Yvann Maçon. Malgré une réaction en fin de période, les locaux se sont fait surprendre au tout début du second acte. Lancé en profondeur, Krasso se joue de Cuffaut et pique son ballon au-dessus de Larsonneur. Une mauvaise gestion qui n’a pas plu à Nicolas Rabuel, « Le regret est sur les entames de période, les cinq minutes après un but. Souvent après un événement positif ou négatif, il se passe des choses. On marque à la 26e, on se fait égaliser quatre minutes après. »

Un deuxième acte une nouvelle fois pauvre

Comme face au Havre ou même QRM, la deuxième période proposée par le VAFC n’a pas été à la hauteur de la première. Agressif et même légèrement dominateur dans les 45 premières minutes, VA a montré un autre visage par la suite. Moins tranchant, moins présent offensivement, et donc moins dangereux, les Nordistes auraient très bien pu s’incliner au terme d’un deuxième acte bien pauvre. Cette fois, Valenciennes a su revenir sur un penalty acquis dans le temps additionnel, mais ce type de fait de jeu n’arrivera pas toutes les semaines. Dans la gestion de son effort, là aussi VA doit encore apprendre et progresser.

Arthur Lasseron

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