[J4] VAFC – QRM : les tops et flops

Le 11 HDF

Dans une rencontre d’abord animée en première période, puis bien plus calme en seconde, le VAFC a au moins eu le mérite de ne pas encaisser de but. A l’inverse, les Valenciennois n’ont que très peu amené le danger sur le but normand.

Les tops

Un bloc défensif solide

Trompée seulement à deux reprises depuis le début de saison, la défense valenciennoise est encore une fois l’une des seules satisfactions sur le plan collectif. Comme Nicolas Rabuel le décrit, « ce n’est pas que les défenseurs et le gardien, c’est tout le bloc équipe qui défend bien depuis le début de la saison ». De retour à quatre éléments après une tentative à trois à Metz, la ligne défensive du VAFC a montré beaucoup de sérénité malgré les tentatives normandes. Et quand la défense était prise à défaut, elle a pu se reposer sur un Gautier Larsonneur des grands soirs. Troisième « clean-sheet » en quatre rencontres, deuxième défense du championnat, le VAFC fait de la solidité défensive son atout principal, comme il se faisait pressentir en présaison.

Gautier Larsonneur rapporte un point

Avec cinq arrêts, plusieurs interventions aériennes rassurantes, et un troisième match sans prendre de but, Gautier Larsonneur fait le travail depuis son arrivée dans le Nord. Ce samedi encore, il fallait avoir les reins solides pour sortir les assauts quevillais dès l’entame de match, que ce soit la tentative de Pierret (4′) ou celle de Cissokho, à bout portant (7′). En fin de rencontre, et même s’il n’avait pas été inquiété de tout le second acte, Gautier Larsonneur est encore là pour stopper la tentative de Mafouta (89′). Si l’attaque n’a pas été en mesure de faire la différence dans ce match pour VA, le portier aura au moins permis à son équipe d’empocher un point.

Mohamed Kaba, patron du centre

Hormis le gardien valenciennois, un joueur de champ a fait très forte impression face à QRM, c’est Mohamed Kaba. Alors que des rumeurs envoient le milieu de terrain à l’AS Saint-Etienne avant la clôture du mercato estival, Mohamed Kaba a prouvé qu’il était le meilleur milieu récupérateur du VAFC à l’heure actuelle. Le jeune milieu n’a perdu que deux duels sur les treize qu’il a eu à disputer face à Quevilly. Le numéro 21 a aussi réalisé trois interceptions, et a réussi quatre tacles. Une prestation pleine qui prouve bien le rôle clé que joue Mohamed Kaba dans le Nord.

Les flops

Une attaque aux abonnés absents

Déjà en grande difficulté à Bordeaux, à Metz mais aussi face au Havre, l’attaque valenciennoise joue toujours avec le frein à main, pour reprendre une expression de Nicolas Rabuel. Face aux hommes d’Olivier Echouafni, le VAFC n’a cadré que trois tentatives durant tout le match, dont deux à la 88e minute de jeu. La première étant la tête d’Ugo Bonnet, débouchant sur le but refusé à Eric Vandenabeele. Hormis sa double parade décisive en fin de rencontre, Nicolas Lemaître aura connu une soirée plutôt calme.

Un banc suffisant ?

Avec seulement deux changements réalisés samedi, Nicolas Rabuel n’a pas trop chamboulé son onze de départ. Cela questionne sur la compétence du banc à faire basculer une rencontre fermée. Avec les entrées de Zinga et Noubissi, la volonté était claire : faire sauter le verrou quevillais. Pour autant, aucun des deux entrants n’a su faire la différence, malgré plusieurs ballons à négocier. Avec l’absence de Floyd Ayité, les joueurs offensifs sur le banc n’étaient clairement pas en majorité. Cette inefficacité offensive interroge une nouvelle fois sur la force du banc valenciennois. Est-il suffisamment armé pour la Ligue 2 ? Le temps donnera une réponse plus claire, mais après quatre journées, très peu d’éléments positifs ressortent.

Arthur Lasseron

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