[J32] LOSC – RC Lens : les tops et flops lensois

RC Lens
Philippe Lecoeur/FEP/Icon Sport

Auteur d’une très bonne entame de match, le RC Lens s’est imposé pour la troisième fois dans un derby du Nord cette saison, face au LOSC (1-2). Découvrez nos tops et flops lensois de cette 32e journée de Ligue 1.

Les tops

Un coup tactique parfait

Déjà vainqueur de deux derbys cette saison, le RC Lens a réalisé un vilain tour au LOSC. Laissant les hommes de Jocelyn Gourvennec venir se casser les dents sur un bloc défensif regroupé, les Lensois ont opéré en contre. Un choix qui s’est avéré payant. Entrant directement dans son match, les hommes de Franck Haise ont appliqué un premier coup sur la tête des Dogues par Frankowski, avant de doubler la mise par Kalimuendo.

Kalimuendo encore buteur

Remplaçant, mais double buteur la semaine passée, Arnaud Kalimuendo a logiquement reconquis sa place de titulaire dans l’attaque du RC Lens. Très en jambe en début de rencontre, l’International espoir français a butté à deux reprises sur Jardim avant de déceler la faille, lors de sa troisième tentative. Trouvé en retrait par David Pereira Da Costa, Kalimuendo a profité de la déviation de Fonte pour tromper le portier lillois. Irrégulier, ces dernières semaines, l’ancien parisien marque lors de deux matches de suite. Son compteur s’élève, désormais, à dix réalisations.

Une générosité et un état d’esprit à toute épreuve

Le RC Lens s’était mis en mode derby. Dès le coup d’envoi, le club artésien a été tranchant. Surtout, c’est son état d’esprit qui a sauté aux yeux des spectateurs. Chaque joueur a été volontaire dans l’effort. Dès qu’un partenaire faisait une erreur, un autre était là pour la combler. Avec une défense de fer, les Artésiens n’ont rien laissé. Néanmoins, elle a fait une erreur juste avant la mi-temps, et l’a immédiatement payé.

Les flops

La baisse de régime en seconde période

Dépensant énormément d’énergies lors du premier acte, le RC Lens a été un peu plus en retrait après le retour des vestiaires. Toujours dans une optique de laisser venir son adversaire, le club artésien a été moins tranchant à la récupération. Perdant plus facilement les ballons, la domination lilloise s’est accrue. En revanche, Farinez n’a été inquiété qu’une seule fois. Symbole d’une défense capable de prouesses.

Emilien PAU

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