Henri Dupays (Amiens SC) : « J’étais fier et heureux »

Dupays Amiens SC
Amiens SC

S’il n’est pas entré en jeu, la faute à la rapide réduction de l’écart de Linas-Montlhéry en milieu de seconde période, Henri Dupays, l’habituel capitaine des U19, gardera un excellent souvenir de sa première apparition dans le groupe professionnel de l’Amiens SC. Entretien.

Henri Dupays, comment avez-vous vécu votre première apparition dans le groupe professionnel ?

C’est une fierté. J’étais heureux quand je l’ai appris. C’est quelque chose d’incroyable pour moi. Je l’ai appris hier avant l’entraînement avec tous les blessés et les cas de Covid. Le coach m’a donc appelé pour renforcer le groupe. J’étais encore en vacances, je pensais seulement reprendre lundi avec le centre de formation. J’étais fier et heureux.

Qu’avez-vous pensé du match depuis le banc puis le bord du terrain ?

C’était bien parti en deuxième mi-temps. On gagne 3-0 facilement. Après, on savait les qualités de l’équipe adverse. Ils ont su remonter avec beaucoup d’envie jusqu’à la dernière minute. On a su rester lucide pour gagner le match aux penalties.

Et vous n’êtes pas malheureusement pas entré en jeu…

A 3-0, je m’échauffe et le banc m’indique que je vais entrer en jeu. J’ai alors augmenté l’intensité de mon échauffement, j’étais heureux à l’idée d’entrer. Puis, Linas est revenu à 3-1 et on m’a dit que le changement était annulé. C’est dommage mais le plus important reste que l’équipe se soit qualifiée.

Comment se passe cette saison avec les U19 ?

C’est une bonne saison. On est bon au classement avec une troisième place. On est aussi bien parti en Gambardella. Maintenant, on vient de commencer une nouvelle année, avec de nouveau objectifs dont une aventure en Gambardella.

Quels sont vos objectifs avec Amiens ?

Tout d’abord de travailler et essayer d’être toujours performant sur le terrain. C’est ça le plus important, c’est de jouer. Ce n’est que du bonus de venir jouer en équipe première. Moi, je prends ce qu’on me donne. Je travaille, c’est tout.

Où serez-vous l’année prochaine ?

Je ne sais pas. Je verrai en fin de saison quel sera mon avenir.

Propos recueillis par Arthur LASSERON

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *