[CDF] Feignies – VAFC : les notes des Valenciennois

Picouleau VAFC Coupe de France
Franco Arland/Icon Sport

Grâce à sa large victoire contre Feignies-Aulnoye, le VAFC file en 1/32 de finale de la Coupe de France. Les deux ailiers du jour ont brillé, mais le duo de buteurs n’a pas eu un impact considérable sur la défense adverse. Découvrez nos notes des Valenciennois après ce huitième tour de la Coupe de France.

Les satisfactions :

Landry Nomel (8) : positionné sur l’aile gauche de l’attaque valenciennoise, Nomel a permis à son équipe de prendre les devants très tôt dans la rencontre. C’est aussi lui qui offre le troisième but à VAFC. Par ses appels réguliers dans le dos de la défense, l’attaquant a su apporter de l’aide à ses coéquipiers offensifs, moins en vue. Il a néanmoins eu, à quelques reprises, du déchet technique dans ses prises de balle.  

Mathis Picouleau (7) : face à Feignies-Aulnoye, c’est lui qui a dicté le jeu de son équipe. Le jeune Français a été à l’origine de plusieurs récupérations importantes. Mais il a surtout distribué les ballons, et c’est en grande partie par lui qu’ont débuté les actions. Même s’il n’a pas été à la conclusion des buts, son impact offensif a été considérable. 

Aeron Zinga (7) : Esseulé dans son couloir droit durant une bonne partie du premier acte, l’ailier droit n’a pas hésité à rentrer dans l’axe par la suite pour toucher plus de ballons. C’est d’ailleurs cela qui lui a permis d’être à la conclusion d’un sublime mouvement collectif en première mi-temps. Sa frappe a été contrée par la défense, mais en deuxième mi-temps, il s’est offert le but du break.  

Les notes :

Les déceptions :

Noah Diliberto (4) : À ses côtés, Picouleau a brillé, alors que lui a déçu. Le jeune milieu de terrain s’est peu démarqué lorsque son équipe avait le ballon. Défensivement, il a manqué de tranchant et son collègue du milieu a parfois dû faire des efforts supplémentaires pour combler son manque d’activité. Malgré tout, sa prestation reste correcte dans l’ensemble pour le VAFC en Coupe de France.

Florian Martin (4) : aligné en tant que second attaquant, Martin a souvent eu du mal à toucher le ballon. Il a tenté à plusieurs reprises de dézoner pour apporter du surnombre, mais cela a rarement payé. En revanche, sa déviation en une touche sur l’action du deuxième but est parfaite. 

Nathan Bigué

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