Akim Zedadka (LOSC) : « Je veux gagner des matches, des titres »

LOSC
Franco Arland / Icon Sport

Après trois bonnes saisons sous les couleurs de Clermont, ponctuées d’une montée en Ligue 1, d’un maintien dans l’élite mais également d’un titre de meilleur latéral droit de Ligue 2 en 2020/2021, Akim Zedadka a décidé de rejoindre le LOSC pour progresser dans sa carrière au plus haut niveau. Entretien.

Qu’est-ce qui vous a fait choisir le LOSC ?

J’avais envie de rester en France. J’ai découvert un peu tard le monde professionnel, je restais sur une seule saison en Ligue 1 et j’avais pour objectif de rester en France. On a eu des contacts très tôt avec le président et tout a été clair. Mon projet était de venir ici et tout le monde a fait les choses bien pour m’accueillir au mieux. Je suis très content d’être ici. Quand les premiers contacts ont été établis, le LOSC venait d’être champion de France et jouait la Ligue des Champions. Ils ont un projet ambitieux. J’ai eu le président au téléphone, j’ai eu des avis et c’est ce qui fait que toutes les planètes se sont alignées pour que je signe ici.

Quels sont vos objectifs pour la suite de votre carrière ?

De mon parcours, j’ai appris que rien n’est impossible et il ne faut jamais se fixer de limites. J’ai la chance d’arriver en Ligue 1 avec Clermont et d’aujourd’hui signer dans un grand club qu’est le LOSC. Ils ont gagné des titres récemment, sont ambitieux, ont été très souvent européens ces dernières saisons. Je veux gagner des matches, des titres, finir le plus haut possible au classement et faire la meilleur saison possible individuellement et collectivement.

Vous découvrez une nouvelle philosophie de jeu…

Le coach veut dominer les matches, avoir la possession peu importe l’équipe. On est en train de travailler ça. Sur mon positionnement, j’étais très haut à Clermont et là, suivant les matches et les systèmes, ça sera amené à varier. Ce n’est pas un grand changement pour moi, j’ai connu d’autres entraîneurs qui m’ont demandé autre chose dont récemment avec la sélection nationale algérienne. Je vais essayer de faire ce que le coach me demande.

Cette sélection, est-ce un objectif ?

Bien évidemment. Ca fait un moment que c’est revenu dans un coin de ma tête. C’était sorti il y a quelques années mais avec les performances et l’accession en Ligue 1, c’était dans un coin de ma tête. J’ai eu la chance de faire mon premier stage avec mon premier match et j’espère que mes performances m’aideront à m’y installer.

Quels modèles vous ont servi à progresser ?

Je n’ai pas forcément eu de modèle par contre j’ai eu un entourage qui a été exceptionnel lorsque je suis retourné en amateur. Personne ne m’a mis de mauvaise idée dans la tête. J’ai appris à prendre conscience que les pensées positives peuvent amener beaucoup de choses. J’en ai eu beaucoup tout au long de cette période qui n’était pas facile pour moi. Mon entourage et mon mental ont fait que. Il y a deux solutions, soit on se laisse aller, soit on se dit qu’on va revenir et le faire. J’ai pensé à la deuxième option sans jamais me mettre de pression. Aujourd’hui, je reviens très apaisé, j’ai faim, je suis frais et je donnerai mon maximum.

Estimez-vous avoir une part de responsabilité dans cet échec ?

Dans la vie, quand il arrive des choses pas très cools, on a toujours une part de responsabilité mais dans le football, il y a plusieurs facteurs qui entrent en jeu. Lors de mon passage à Lens, tout n’était pas forcément aligné pour que je puisse m’imposer là-bas, mais c’est du passé. Je suis aujourd’hui au LOSC et j’espère performer.


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